Aujourd’hui, je poste mon 4eme essai en tant qu’auteur, compositeur, et interprète. Je pensais l’avoir déjà dit, mais cette fois ci je confirme : cet essai sera mon dernier.
Je mets en spoiler car j’ai beaucoup écrit, et je ne veux pas noyer la page de textes. Néanmoins je conseille d'écouter peut être avant de lire (si certains aiment se faire des surprises)
1) An Island Just for Gentlemen
Pour histoire, ce projet était de base un maxi 4 titre qui devait accompagner Lune Rouge ; mais le fait que je soit parti sur Lyon pendant la diffusion de Lune Rouge m’a empêché de terminer le maxi ; je l’ai donc laissé un peu en suspens. Ces 4 titres peuvent être vus comme du recyclage, car il n’y a pas grand-chose de récent ; les thèmes, les mélodies ont été composées (pour la plupart) il y a entre 2 et 3 ans (rendez vous compte, des brides de mélodies datent d’avant « Secrets of an Ocean » : en fait, seules les pistes 2,6,7,8,10,11,12 et les pistes bonus sont vraiment nouvelles ; on peut presque constater qu’à chaque sortie, je déterre des trucs de plus en plus vieux… ya peut-être un peu arnaque sur la marchandise) ; simplement je ne les avais jamais enregistré ni développées. Et je voulais profiter de ce Maxi pour le faire. Seulement, avec les temps, de nouvelles idées ont émergées (encore heureux ; n’allez pas vous imaginer que ces pistes étaient enterrées sous ces formes précises, c’était vraiment des brides insignifiantes de mélodies. Mais je suis du genre a avoir des airs qui me trottent dans la tête et la seule façon que j’ai de m’en débarrasser c’est des les enregistrer), et avec une idée globale ; celle de casser ces pistes en plusieurs parties pour pouvoir les développer encore (de base les compos sur le maxi devaient durer un certain temps, de 6 à 10mn par piste). Alors, j’ai cassé les pistes en les divisant en unités et j’y ai ajouté des idées nouvelles, de façon à atteindre mon format EP. On peut donc considérer que je travail sur ce projet depuis juillet, même si le travail réel (composition concrète, enregistrements, …) a débuté peu après avoir terminé Lune Rouge. Néanmoins, ma vitesse s’est vue ralentie par le fait que je suis maintenant bien moins libre qu’auparavant en ce qui concerne le chant, et que je n’ai plus de batterie à disposition. Composer sans le squelette m’est plus compliqué. J’ai donc mis au point des guitares témoins en vue d’enregistrements batterie en janvier ; une fois le squelette réalisé j’ai pu fixer les organes plus simplement, j’avais une structure. Je suis donc enfin arrivé à la fin de ce projet, que je publie prématurément (la pochette n’est pas faite ; je ne sais pas si elle sera faite) mais que j’ai tenu à ne pas bâcler. En ce qui concerne les instruments utilisés, rien n’a changé depuis mon 1er EP en 2010 ; j’ai simplement moins accès à mon synthé, ce qui m’a poussé à devoir écrire les parties piano en midi et à les sortir en VST (ce qui explique le jeu fort artificiel).
A la vue des différents titres, vous aurez compris que l’EP comporte des thèmes déclinés en sous-partie. En fait, l’objectif était de proposer un enchaînement logique de pistes, avec des thèmes récurrent ; histoire de donner une cohérence à l’ensemble, et de faciliter l’écoute (l’auditeur pourra dès la première écoute se raccrocher aux thèmes qu’il a entendu auparavant). Je n’irai pas jusqu’à dire que l’ensemble forme une seule piste, un seul bloc : ce n’était pas du tout l’objectif du projet (même si par moment les thèmes voyagent de titres en titres). Peut-on parler d’album-concept ? Ce serait prétentieux mais il me semble qu’il doit tout de même être écouté d’un bout à l’autre pour être apprécié.
«An Island Just for gentlemen », c’est un peu l’histoire de la fin de l’humanité dégradante (on peut aussi faire le lien avec 2012 ; qui d’après les mayas est sensé être l’année de l’apogée de la conscience humaine… Honnêtement je ne pense pas). C’est l’histoire d’une tempête qui va dévaster le monde « évolué » pour le punir de la corruption, du manque de respect, de l’avidité de ses occupants. Néanmoins, dans l’espoir de refonder une société nouvelle et meilleur, la tempête épargnera quelques îles auxquelles seules des personnes sélectionnées auront accès. J’ai axé ce projet sur l’île destinée aux Gentlemen. Voilà en gros l’histoire racontée. J’aimerai aussi ajouter qu’on peut voir en ce projet une part « autobiographique » (je mets des guillemets car à mon âge, j’ai bien peu à raconter), référent à une situation vécue, ou subie.
A la vue des différents titres, vous aurez compris que l’EP comporte des thèmes déclinés en sous-partie. En fait, l’objectif était de proposer un enchaînement logique de pistes, avec des thèmes récurrent ; histoire de donner une cohérence à l’ensemble, et de faciliter l’écoute (l’auditeur pourra dès la première écoute se raccrocher aux thèmes qu’il a entendu auparavant). Je n’irai pas jusqu’à dire que l’ensemble forme une seule piste, un seul bloc : ce n’était pas du tout l’objectif du projet (même si par moment les thèmes voyagent de titres en titres). Peut-on parler d’album-concept ? Ce serait prétentieux mais il me semble qu’il doit tout de même être écouté d’un bout à l’autre pour être apprécié.
«An Island Just for gentlemen », c’est un peu l’histoire de la fin de l’humanité dégradante (on peut aussi faire le lien avec 2012 ; qui d’après les mayas est sensé être l’année de l’apogée de la conscience humaine… Honnêtement je ne pense pas). C’est l’histoire d’une tempête qui va dévaster le monde « évolué » pour le punir de la corruption, du manque de respect, de l’avidité de ses occupants. Néanmoins, dans l’espoir de refonder une société nouvelle et meilleur, la tempête épargnera quelques îles auxquelles seules des personnes sélectionnées auront accès. J’ai axé ce projet sur l’île destinée aux Gentlemen. Voilà en gros l’histoire racontée. J’aimerai aussi ajouter qu’on peut voir en ce projet une part « autobiographique » (je mets des guillemets car à mon âge, j’ai bien peu à raconter), référent à une situation vécue, ou subie.
1) Fear to be loved (Intro)
2) Look At My Eyes
3) Fear to be loved (part I)
4) Storm (part I)
5) Fear to be loved (part II)
6) An Island just for Gentlemen (part I)
7) Storm (part II)
8) Beyond the Two Worlds
9) Noah’s Ark
10) Last Requiem
11) An Island just for Gentlemen (Coda)
12) Every Story Needs to Have an End
(Il est évident que le titre de la piste 12 est une référence directe à « Raider II » de Steven Wilson, pour les connaisseurs).
L’ensemble durant un certain temps, je l’ai quelque peu rendue divisible en 3 chapitres ;
(Chapitre 1)
1) Fear to be loved (Intro)
2) Look At My Eyes
3) Fear to be loved (part I)
4) Storm (part I)
5) Fear to be loved (part II)
(Chapitre 2)
6) An Island just for Gentlemen (part I)
7) Storm (part II)
8) Beyond the Two Worlds
9) Noah’s Ark
(Chapitre 3)
10) Last Requiem
11) An Island just for Gentlemen (Coda)
12) Every Story Needs to Have an End
L’histoire est racontée dans un ordre chronologique ; une introduction, un état sentimental, un cas d’exemple des méfaits du manque d’amour sincère, la veille de la tempête, la découverte et le voyage vers l’île, la tempête, et le réveil après la tempête.
Fear to be Loved est de base une histoire inspirée par une personne (anciennement) de ma connaissance ; mais il est intéressant de constater qu’au fur et à mesure de l’écriture de mon projet, cette histoire est devenue mienne. Ce morceau vise à constater et à déplorer les effets négatifs d’un amour dévastateur. Lorsque j’ai commencé à écrire cette suite, je discutais avec quelqu’un qui après quelques péripéties amoureuses a finit par avoir peur de re-tomber amoureuse ; autant dire qu’au fond de moi un sentiment de rage montait envers la personne qui à pu blesser ainsi. En ce qui me concerne, l’histoire n’est pas vraiment la même mais la conséquence rejoint : c’est un doute permanent à propos de la confiance que l’on peut accorder à la fois en amour, mais aussi en amitié. Ce doute est le résultat de chutes survenues lorsque l’on a tenté de croire en un amour ou en une amitié ; le revers de la sincérité sans retour. Au niveau musical, ces deux parties constituaient de base une seule chanson (la fin était supposée être la mélodie du couplet de An Island Just For Gentlemen part 2).
Storm raconte (vous l’avez compris) cette fameuse tempête dévastatrice. C’était un thème musical que j’avais composé il y a fort longtemps, et que je n’avais jamais enregistré jusque là. Je parle juste du thème ; Storm part2 est totalement nouvelle. J’avais envie de me défouler … Et An Island Just For Gentlemen, j’ai expliqué plus haut. Aussi pour les usagers des réseaux de transports en communs lyonnais, le premier accord de la partie 2 de « An Island Just for Gentlemen » est exactement la même suite de notes que le petit jingle de terminus ; ce qui est drôle, c’est que cette suite d’accord je l’ai enregistrée avant même d’arriver sur Lyon (donc non, je n’ai pas plagié le compositeur de jingles TCL). Pour les connaisseurs d’Eurosky, vous aurez bien sur fait le lien entre « Noah’s Ark» et la première piste de mon tout premier projet, Abyss, dont j’ai repris le thème. C’est un style totalement nouveau pour moi en tant que compositeur-interprete, j’ai tenté le coup.
Je dois dire que j’ai été un peu influencé par le film « Paint it white » de Hetalia ; surtout par l’aspect par lequel les Aliens arrivent sur Terre et transforment les humains en clones (d’apparence et de comportement) ; j’ai beaucoup aimé cette idée, c’est à peu près ce que l’ont peut voir lorsque l’on se promène ne serait-ce que dans une bouche de métro ; des clones, des gens qui se ressemblent et cherchent à se ressembler pour se trouver. C’est comme si la société dans laquelle nous vivons disposait de catégories définies dans lesquelles la plupart des gens tentent d’entrer pour répondre à une certaine image.
L’histoire de l’île peut aussi ressembler à une réécriture (assez libre pour le coup) du mythe de l’Arche de Noé (une chanson en porte le nom d’ailleurs sans pour autant l’évoquer réellement.).
Musicalement, je pense que mon style est clairement identifiable et que ce projet peut s’atteler à être comme une synthèse de ce que j’ai déjà fait. Au niveau voix, c’est toujours autant la catastrophe pour ma part surtout que je pense avoir visé un peu haut pour ce projet ; je dois vous avouer que j’ai eu beaucoup de doutes avant d’aboutir à la fin ; je ne savais pas ce que je faisais, si j’arrivais à le faire.
Toujours au niveau de la voix, même si de base je suis mauvais chanteur il faut dire que je n’étais pas vraiment aidé par une forme éclatante.
Aussi les textes sont assez horribles pour les amoureux de la langue de Shakespeare … Oui, la langue utilisée est encore l’anglais (de base je voulais le français). La raison de ce choix est simple ; la piste « Storm Part1 », essayez d’imaginer le passage « Go to the Island » en français … Et vu que je n’aime pas tant mélanger plusieurs langues (je n’ai pas le talent pour le faire sans produire l’effet d’un certain décalage de timbre), j’ai une fois de plus délaissé le français.
L’ensemble durant un certain temps, je l’ai quelque peu rendue divisible en 3 chapitres ;
(Chapitre 1)
1) Fear to be loved (Intro)
2) Look At My Eyes
3) Fear to be loved (part I)
4) Storm (part I)
5) Fear to be loved (part II)
(Chapitre 2)
6) An Island just for Gentlemen (part I)
7) Storm (part II)
8) Beyond the Two Worlds
9) Noah’s Ark
(Chapitre 3)
10) Last Requiem
11) An Island just for Gentlemen (Coda)
12) Every Story Needs to Have an End
L’histoire est racontée dans un ordre chronologique ; une introduction, un état sentimental, un cas d’exemple des méfaits du manque d’amour sincère, la veille de la tempête, la découverte et le voyage vers l’île, la tempête, et le réveil après la tempête.
Fear to be Loved est de base une histoire inspirée par une personne (anciennement) de ma connaissance ; mais il est intéressant de constater qu’au fur et à mesure de l’écriture de mon projet, cette histoire est devenue mienne. Ce morceau vise à constater et à déplorer les effets négatifs d’un amour dévastateur. Lorsque j’ai commencé à écrire cette suite, je discutais avec quelqu’un qui après quelques péripéties amoureuses a finit par avoir peur de re-tomber amoureuse ; autant dire qu’au fond de moi un sentiment de rage montait envers la personne qui à pu blesser ainsi. En ce qui me concerne, l’histoire n’est pas vraiment la même mais la conséquence rejoint : c’est un doute permanent à propos de la confiance que l’on peut accorder à la fois en amour, mais aussi en amitié. Ce doute est le résultat de chutes survenues lorsque l’on a tenté de croire en un amour ou en une amitié ; le revers de la sincérité sans retour. Au niveau musical, ces deux parties constituaient de base une seule chanson (la fin était supposée être la mélodie du couplet de An Island Just For Gentlemen part 2).
Storm raconte (vous l’avez compris) cette fameuse tempête dévastatrice. C’était un thème musical que j’avais composé il y a fort longtemps, et que je n’avais jamais enregistré jusque là. Je parle juste du thème ; Storm part2 est totalement nouvelle. J’avais envie de me défouler … Et An Island Just For Gentlemen, j’ai expliqué plus haut. Aussi pour les usagers des réseaux de transports en communs lyonnais, le premier accord de la partie 2 de « An Island Just for Gentlemen » est exactement la même suite de notes que le petit jingle de terminus ; ce qui est drôle, c’est que cette suite d’accord je l’ai enregistrée avant même d’arriver sur Lyon (donc non, je n’ai pas plagié le compositeur de jingles TCL). Pour les connaisseurs d’Eurosky, vous aurez bien sur fait le lien entre « Noah’s Ark» et la première piste de mon tout premier projet, Abyss, dont j’ai repris le thème. C’est un style totalement nouveau pour moi en tant que compositeur-interprete, j’ai tenté le coup.
Je dois dire que j’ai été un peu influencé par le film « Paint it white » de Hetalia ; surtout par l’aspect par lequel les Aliens arrivent sur Terre et transforment les humains en clones (d’apparence et de comportement) ; j’ai beaucoup aimé cette idée, c’est à peu près ce que l’ont peut voir lorsque l’on se promène ne serait-ce que dans une bouche de métro ; des clones, des gens qui se ressemblent et cherchent à se ressembler pour se trouver. C’est comme si la société dans laquelle nous vivons disposait de catégories définies dans lesquelles la plupart des gens tentent d’entrer pour répondre à une certaine image.
L’histoire de l’île peut aussi ressembler à une réécriture (assez libre pour le coup) du mythe de l’Arche de Noé (une chanson en porte le nom d’ailleurs sans pour autant l’évoquer réellement.).
Musicalement, je pense que mon style est clairement identifiable et que ce projet peut s’atteler à être comme une synthèse de ce que j’ai déjà fait. Au niveau voix, c’est toujours autant la catastrophe pour ma part surtout que je pense avoir visé un peu haut pour ce projet ; je dois vous avouer que j’ai eu beaucoup de doutes avant d’aboutir à la fin ; je ne savais pas ce que je faisais, si j’arrivais à le faire.
Toujours au niveau de la voix, même si de base je suis mauvais chanteur il faut dire que je n’étais pas vraiment aidé par une forme éclatante.
Aussi les textes sont assez horribles pour les amoureux de la langue de Shakespeare … Oui, la langue utilisée est encore l’anglais (de base je voulais le français). La raison de ce choix est simple ; la piste « Storm Part1 », essayez d’imaginer le passage « Go to the Island » en français … Et vu que je n’aime pas tant mélanger plusieurs langues (je n’ai pas le talent pour le faire sans produire l’effet d’un certain décalage de timbre), j’ai une fois de plus délaissé le français.
2) The Last Lullaby (b-sides)
Vous aurez aussi remarqué que j’ai décidé de publier un petit recueil de pistes B en tous genres ; la plupart sont déjà connues, d’autres moins. Certaines sont plus intéressantes et plus abouties que d’autres. Il y a à boire et à manger c’est sur, mais je me suis dit que j’allais le mettre également en ligne.
The Last Lullaby (B-Sides)
1) A Gentleman Never Dies
2) Evening on the beach
3) Sun (demo)
4) We’re Alive (Ft Zaki)
5) Waltz for Desperate People (demo version)
6) Little Girl (Version Acoustique)
7) White Lies (Edward in Spite of Me Ft Eurosky on Drums)
8) Such a long Day
9) Groove (demo)
10) The Last Lullaby (Version Acoustique)
Peu de choses à dire, hormis une précision ; “A Gentleman Never Dies” était censé apparaître sur la liste de « An Island Just For Gentlemen », mais des problèmes techniques et informatiques ayant engendré la perte de pistes ont déséquilibré le concept que j’ai tenté de mettre en place ; alors cette piste n’avait plus sa place sur la playlist finale. Waltz for Desperate People a été « composée » (bien grand mot) une nuit lors de laquelle je me levais car je ne parvenais pas à dormir (j’ai enregistré pas mal de trucs ; mais je n’ai gardé que ça). Je la précise « démo » dans le sens ou il n’y a pas de structure ou autre, c’est juste un truc enregistré sur le vif. Evening on the Beach est déjà connue, il s’agit de mes débuts électroniques et ambients. Volonté de créer un climat quelque peu stressant et tendu. We’re Alive est également déjà connue (il s’agit d’un duo entre Nobu et moi sur une des chansons de mon 1er EP), Such a Long Day aussi par certains (cette piste fut de base composée pour tester ma carte son externe). White Lies est une compo du dernier EP en date de Edward in Spite of Me (sasuK) à laquelle j’ai voulu apporter une petite batterie swing. C’est une piste que j’aime beaucoup, originale, rayonnante, entrainante, et colorée. Groove demo est un petit groove enregistré sur le moment ; et comme je me suis dit que je n’allais pas le retravailler, je le publie en l’état pour qui voudrait un petit groove basse-batterie. « Sun » aussi est une démo que je ne retravaillerai pas : basée sur un arpège simplissime au possible, j’avais imaginé ce motif comme un pont à une chanson plus calme (puis ensuite un retour au thème calme) mais par manque de temps et de motivation, j’ai délaissé la piste. Quant à la version acoustique de Little Girl (reprise de mon 1er EP), je l’ai là aussi enregistrée en vitesse en une nuit ; en fait je voulais voir ce que ça pouvait donner de réactualiser cette chanson qui a tout de même 2 ans. Et The last Lullaby est une composition que je n’ai réalisé qu’en acoustique (comprenez, guitare électrique en son clair), à défaut de pouvoir (faute de temps et de motivation) la concrétiser avec du « vrai » son et plus d’instruments. Celle là aussi je l’ai faite rapidement, en une nuit (je peux me permettre d’enregistrer du chant dans ce genre de nuit quand je suis tout seul.).
Oui alors il est possible que certains puissent se demander « Pourquoi avoir incorporé des pistes bonus alors que je publie dans le même fichier des pistes B ? » ; question pertinente. Et bien je répondrai par le fait que ces deux pistes bonus devaient faire pleinement parti du projet de base, et que je trouve qu’en « générique de fin » elles s’insèrent plutôt bien.
Oui alors il est possible que certains puissent se demander « Pourquoi avoir incorporé des pistes bonus alors que je publie dans le même fichier des pistes B ? » ; question pertinente. Et bien je répondrai par le fait que ces deux pistes bonus devaient faire pleinement parti du projet de base, et que je trouve qu’en « générique de fin » elles s’insèrent plutôt bien.
Voici donc le descriptif du 4eme (et dernier) Eurosky
Je n’ai pas encore posté sur Dogmazic, je le ferai quand j’aurai une connexion plus solide
http://www.sendspace.com/file/wewra3








